La licence Histoire-Géographie : matières, débouchés…
La licence Histoire-Géographie est un diplôme national de bac+3 (6 semestres, 180 ECTS), délivré par les universités publiques. C’est une bi-licence : elle fait suivre en parallèle deux disciplines complètes, l’histoire (antique, médiévale, moderne et contemporaine) et la géographie (humaine, physique, environnementale et aménagement du territoire).
Le diplôme s’appuie sur deux mentions inscrites au RNCP, la mention Histoire et la mention Géographie et aménagement. Selon les universités, il prend la forme d’une double licence à part entière ou d’un parcours Histoire-Géographie intégré à la licence Histoire. Dans les deux cas, il confère le grade de licence et 180 crédits ECTS reconnus dans toute l’Europe.
La formation vise deux compétences complémentaires : analyser et contextualiser des documents dans le temps long, et produire des analyses spatiales à l’aide de la cartographie, des statistiques et des systèmes d’information géographique (SIG). C’est le profil recherché pour l’enseignement, le patrimoine, l’aménagement du territoire et les concours de la fonction publique.
Attention toutefois : suivre deux programmes en parallèle représente une charge de travail nettement supérieure à celle d’une licence classique. La régularité est la condition de la réussite.
📌 FAQ : Tout savoir sur la licence Histoire-Géographie
C'est quoi exactement la licence Histoire-Géographie ?
La licence Histoire-Géographie est un diplôme universitaire de bac+3 (6 semestres, 180 ECTS) qui fait suivre en parallèle deux disciplines complètes : l’histoire, sur ses quatre grandes périodes, et la géographie, dans ses dimensions humaine, physique, environnementale et d’aménagement. Selon les universités, elle existe sous forme de double licence ou de parcours Histoire-Géographie au sein de la licence Histoire. Elle s’appuie sur deux mentions nationales inscrites au RNCP.
Quels profils de bacheliers sont recherchés ?
Des étudiants à l’aise à l’écrit comme à l’oral, capables de lire beaucoup et d’écrire régulièrement, curieux de l’actualité et des territoires. Aucune spécialité n’est obligatoire, mais HGGSP, HLP, SES et LLCER préparent bien au cursus. Les mathématiques complémentaires sont un atout pour la partie statistiques et cartographie. Le point déterminant reste l’autonomie : deux programmes à mener en parallèle demandent une organisation solide dès la L1.
Comment candidater à la licence Histoire-Géographie ?
L’admission en L1 se fait exclusivement via Parcoursup pour les néobacheliers. Le dossier comprend les bulletins de première et de terminale, la fiche Avenir et le projet de formation motivé. Il n’y a ni concours ni entretien à ce stade. Une entrée directe en L2 ou en L3 est possible sur dossier, via eCandidat, après un BTS, un BUT, une CPGE ou une autre licence.
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui. La licence Histoire-Géographie est proposée uniquement dans les universités publiques. Les frais correspondent aux droits d’inscription universitaires nationaux (environ 175 à 250 € par an selon le statut, avec exonération pour les boursiers), auxquels s’ajoute la CVEC (environ 103 €).
La licence Histoire-Géographie est-elle sélective ?
Juridiquement, non : c’est une formation non sélective, aucun classement préalable n’est imposé. En pratique, chaque université dispose d’une capacité d’accueil limitée et les places en bi-licence sont souvent moins nombreuses qu’en licence simple, ce qui fait monter la pression dans les grandes métropoles. Les taux d’accès varient donc beaucoup d’un établissement à l’autre. Consulte l’annuaire Thotis pour comparer université par université.
Quel est le programme de la licence Histoire-Géographie ?
Six semestres sur trois ans. En L1 et L2, un socle commun aux deux disciplines : histoire ancienne, médiévale, moderne et contemporaine, historiographie, géographie humaine, urbaine, physique et environnementale, cartographie, statistiques, méthodologie et langue vivante. En L3, la spécialisation s’affirme selon les parcours proposés par l’université (patrimoine, aménagement, enseignement, recherche). Les évaluations combinent contrôle continu et partiels : dissertations, commentaires de documents, croquis, dossiers et oraux.
Y a-t-il de l'alternance ou des stages ?
L’alternance est juridiquement possible (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) mais reste rare en licence de sciences humaines, et quasi inexistante en L1 et L2. Les stages sont en revanche fréquents, souvent obligatoires en L3, dans les archives, les musées, les collectivités, les associations ou les services communication. La géographie ajoute une dimension pratique forte avec les sorties de terrain, les enquêtes, les relevés et l’usage des SIG.
Quels métiers après la licence Histoire-Géographie ?
Enseignement (professeur d’histoire-géographie, professeur des écoles), patrimoine et culture (médiateur culturel, guide-conférencier, animateur du patrimoine, assistant de conservation), documentation et archives (documentaliste, archiviste), aménagement et territoires (chargé de mission développement local, agent de développement territorial, chargé d’études SIG), fonction publique (gestionnaire administratif, douanier). La plupart de ces métiers supposent un master ou un concours.
Quelles poursuites d'études sont possibles ?
Le master est la suite logique : master MEEF pour l’enseignement, master Histoire, master GAED, master Urbanisme et Aménagement ou master Patrimoine et musées. Les candidatures passent par Mon Master. Les admissions parallèles vers les IEP, les écoles de journalisme ou les écoles de management sont également ouvertes après L2 ou L3.
Comment estimer ses chances d'admission ?
Thotis propose un outil de prédiction Parcoursup qui calcule tes probabilités d’admission à partir de tes notes, de tes spécialités et du profil des candidats admis les années précédentes dans chaque université.
Licence Histoire-Géographie VS licence Histoire VS licence Géographie et aménagement
Les critères clés pour t'aider à choisir ta voie en sciences humaines
| Cette formation Licence Histoire-Géographie Bi-licence universitaire, deux disciplines en parallèle | Licence Histoire Licence universitaire disciplinaire | Licence Géographie et aménagement Licence universitaire disciplinaire | |
|---|---|---|---|
| Durée / rythme | 3 ans (bac +3, 180 ECTS)Université · temps pleinCharge de travail renforcée : deux programmes à suivre |
3 ans (bac +3, 180 ECTS)Université · temps pleinEnviron 20 à 25 h de cours par semaine |
3 ans (bac +3, 180 ECTS)Université · temps pleinCours, TD et sorties de terrain |
| Alternance | Possible, mais rareSurtout des stages, parfois en L3 |
Possible, mais rareStage souvent prévu en L3 |
Un peu plus fréquenteSelon les universités et les parcours |
| Admission | ParcoursupBac général vivement conseilléAttendus : rédaction, analyse, autonomie |
ParcoursupTous les bacs, avis « Oui, si » possible |
ParcoursupTous les bacs, intérêt pour les territoires |
| Matières clés |
|
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- Les quatre périodes historiques
- Géographie humaine et physique
- Cartographie et SIG
- Les quatre périodes historiques
- Historiographie et sources
- Géographie humaine et urbaine
- Cartographie, SIG, statistiques
Comment intégrer la licence Histoire-Géographie ? 🎯
La candidature en L1 se fait via Parcoursup. La licence Histoire-Géographie est une formation exclusivement publique, proposée dans les universités. Il n’existe pas de version privée sous ce label.
Tous les profils de bacheliers peuvent candidater. Les titulaires d’un bac général sont très largement majoritaires, en particulier ceux qui ont suivi les spécialités HGGSP, HLP, SES ou LLCER. Les bacheliers technologiques et professionnels ont également le droit de postuler et sont accueillis, souvent avec un avis « Oui, si » : l’admission est alors conditionnée à un parcours de remédiation méthodologique en L1, destiné à consolider les exercices rédactionnels et oraux.
Un point à connaître : contrairement aux BUT, il n’existe aucun quota légal réservé aux bacheliers technologiques en licence. La sélection ne se fait pas par classement, mais la capacité d’accueil de chaque université peut limiter le nombre de places, surtout pour une bi-licence.
Les attendus mentionnés par les universités portent sur : la maîtrise de l’expression écrite et orale en français, la capacité à lire des textes longs et à en dégager l’essentiel, l’aptitude à argumenter et à raisonner de façon critique, un intérêt réel pour l’histoire et pour les questions de territoire, de l’autonomie dans l’organisation du travail personnel, et un niveau correct dans une langue vivante. Un projet professionnel cohérent, même provisoire, valorise nettement le dossier.
| Type de bac | Part des candidats | Part des admis | Taux d'accès indicatif |
|---|---|---|---|
| Bac général | Élevé | ||
| Bac technologique | Plus faible | ||
| Bac professionnel | Faible |
🔄 Intégrer la licence Histoire-Géographie en cours de cursus
Des passerelles existent en L2 et en L3, sur dossier, via eCandidat ou les admissions parallèles selon les universités. Profils concernés : titulaires d’un BTS, d’un BUT, étudiants issus d’une CPGE littéraire (khâgne) ou d’une autre licence de sciences humaines. Le dossier et la cohérence du projet restent déterminants, et le nombre de places libérées est limité.
Comment se déroule la sélection ?
Il n’y a ni concours ni entretien pour entrer en L1. L’examen du dossier repose sur les bulletins, la fiche Avenir et le projet de formation motivé. Quand le nombre de candidatures dépasse la capacité d’accueil, un classement est établi sur ces éléments.
Sur le plan disciplinaire, les commissions regardent les résultats en histoire-géographie, en français et en philosophie, ainsi que la cohérence des spécialités choisies au lycée. Une bonne moyenne dans les matières rédactionnelles compte davantage qu’une moyenne générale élevée obtenue ailleurs.
Sur le plan méthodologique, ce qui est évalué à travers le dossier c’est la capacité à tenir un raisonnement structuré et à écrire correctement. Ce sont exactement les compétences que la licence va travailler pendant trois ans, et celles qui font échouer les étudiants quand elles manquent au départ.
Sur le plan de la motivation, le projet de formation motivé doit expliquer pourquoi les deux disciplines, et pas seulement l’une des deux. C’est le point que les jurys relèvent le plus souvent : un candidat qui ne parle que d’histoire dans une candidature en bi-licence laisse penser qu’il s’est trompé de vœu. Mentionner des lectures, des visites, un intérêt pour la cartographie, l’urbanisme ou l’environnement montre que le choix est réfléchi.
Enfin, la conscience de la charge de travail est un vrai critère implicite. Un candidat qui reconnaît que suivre deux programmes demande de la régularité, et qui explique comment il compte s’organiser, rassure davantage qu’un dossier uniquement enthousiaste.
Quel est le programme de la licence Histoire-Géographie ?
La licence Histoire-Géographie s’organise sur six semestres et repose sur un socle commun en L1 et L2, puis une spécialisation progressive en L3. Le volume de cours tourne autour de 20 à 25 heures par semaine, réparties entre cours magistraux et travaux dirigés, auxquelles s’ajoute un travail personnel important : lectures, fiches, préparation d’exposés et d’écrits. Côté histoire, les étudiants parcourent les quatre grandes périodes, l’Antiquité, le Moyen Âge, l’époque moderne et l’époque contemporaine, en apprenant la critique des sources et l’historiographie. Côté géographie, ils travaillent la géographie humaine et urbaine, la géographie physique et environnementale, l’aménagement du territoire, la cartographie, les statistiques et les systèmes d’information géographique. Les deux disciplines se rejoignent dans la même démarche : problématiser, enquêter, argumenter et restituer. Le référentiel national identifie plusieurs blocs de compétences travaillés en parallèle tout au long des trois années, présentés dans le tableau ci-dessous. L’évaluation combine contrôle continu et partiels, avec des exercices récurrents : dissertation, commentaire de documents, croquis et cartes, note de synthèse, dossier et oral.
- Histoire ancienne et médiévale
- Histoire moderne et contemporaine
- Historiographie
- Commentaire de documents
- Méthodologie de la recherche
- Dissertation et note de synthèse
- Recherche documentaire
- Langues anciennes ou options d'ouverture
- Géographie humaine et urbaine
- Géographie physique et environnementale
- Cartographie et croquis
- Systèmes d'information géographique (SIG)
- Statistiques appliquées
- Aménagement du territoire
- Acteurs et politiques publiques
- Développement durable et prospective
- Sorties de terrain et enquêtes
- Expression écrite et orale
- Langue vivante
- Exposés et travaux de groupe
- Médiation et vulgarisation
- Humanités numériques
- Bases de données et fonds documentaires
- Traitement de l'information
- Tableur et outils de visualisation
L'alternance est-elle possible en licence Histoire-Géographie ?
Sur le papier, oui. Les fiches nationales du RNCP prévoient l’accès à la certification en contrat d’apprentissage comme en contrat de professionnalisation. Dans les faits, l’alternance reste très peu répandue en licence de sciences humaines, et quasi inexistante en L1 et L2.
La raison est simple : le rythme d’une bi-licence, la densité du tronc commun et la nature des enseignements, très largement fondés sur la lecture et la rédaction, se prêtent mal à un contrat en entreprise. Quand l’alternance existe, c’est en L3 et sur des parcours professionnalisants précis, dans un nombre limité d’universités.
Les stages, en revanche, sont la voie normale de professionnalisation. Beaucoup d’universités rendent un stage obligatoire en L3, souvent quelques semaines dans un service d’archives, un musée, une collectivité territoriale, une association de valorisation du patrimoine, un office de tourisme ou un service communication. C’est là que l’étudiant teste un milieu et construit son projet.
La partie géographie apporte aussi une dimension pratique concrète : sorties de terrain, enquêtes auprès d’usagers et de décideurs, relevés, travail sur les documents de planification et prise en main des logiciels de cartographie et des SIG. Ces compétences techniques sont directement valorisables auprès d’un employeur.
Pour les candidats qui tiennent absolument à l’alternance dès le post-bac, la comparaison honnête est plutôt à faire avec un BUT ou un BTS, conçus pour cela. La licence Histoire-Géographie reste un cursus académique dont la valeur se construit surtout dans la poursuite en master.
Quelles poursuites d'études après la licence Histoire-Géographie ?
La licence Histoire-Géographie est avant tout une formation qui prépare à la poursuite d’études. C’est en master, ou par concours, que le diplôme prend toute sa valeur professionnelle : la très grande majorité des diplômés continuent leur formation. Le diplôme étant aligné sur les standards européens LMD, il facilite aussi les mobilités à l’international.
Le master universitaire est la voie principale. Le master MEEF mène aux métiers de l’enseignement et aux concours CAPES ou CRPE : c’est le débouché le plus emblématique de cette licence, puisque l’histoire-géographie est enseignée comme une discipline unique au collège et au lycée. Un profil bi-licence y est donc parfaitement aligné. Les candidatures se font via la plateforme Mon Master.
Du côté histoire, les masters Histoire, Histoire, Civilisations, Patrimoine et Patrimoine et musées ouvrent sur la recherche, les archives, la documentation et la médiation culturelle.
Du côté géographie, le master GAED et le master Urbanisme et Aménagement conduisent aux métiers de l’aménagement, du développement territorial, de l’environnement et de la géomatique. Le master Tourisme est une autre option cohérente pour les profils intéressés par la valorisation des territoires.
Les écoles spécialisées recrutent aussi ces profils, notamment les écoles de journalisme, où la culture générale et la capacité rédactionnelle sont déterminantes, via le master Journalisme ou des cursus reconnus par la profession.
Les écoles de management et les IEP proposent des admissions parallèles après L2 ou L3, sur concours ou sur dossier. Enfin, les concours de la fonction publique (attaché territorial, attaché ou assistant de conservation du patrimoine, concours administratifs de catégorie A et B) constituent une voie d’accès directe à l’emploi, à préparer pendant ou après le master.
| Formation | Durée | Admission | Sélectivité |
|---|---|---|---|
|
Master MEEF (enseignement)
|
2 ans (bac +5)
M1 + M2, avec les concours CAPES ou CRPE
|
Dossier
Notes, lettre de motivation, projet d'enseignement
|
Modérée à élevée |
|
Master Histoire ou Histoire, Civilisations, Patrimoine
|
2 ans (bac +5)
Voie recherche ou voie professionnelle
|
Dossier
Résultats, projet de recherche, parfois entretien
|
Modérée à élevée |
|
Master Géographie, aménagement, environnement et développement
|
2 ans (bac +5)
Souvent avec un stage long en M2
|
Dossier
Compétences en cartographie et SIG valorisées
|
Modérée à élevée |
|
Master Urbanisme et Aménagement
|
2 ans (bac +5)
Parfois en apprentissage
|
Dossier + entretien
Projet professionnel territorial attendu
|
Élevée |
|
Master Patrimoine et musées
|
2 ans (bac +5)
Stages en musée, archives ou collectivité
|
Dossier + entretien
Expériences culturelles et bénévolat valorisés
|
Élevée |
|
Écoles spécialisées et instituts (journalisme, management, IEP)
|
1 à 2 ans (bac +4/+5)
Admission parallèle après L2 ou L3
|
Concours ou dossier + entretien
Épreuves de culture générale et d'actualité
|
Très élevée |
|
Préparation aux concours de la fonction publique
|
Variable
Catégorie A ou B selon le concours visé
|
Variable
Préparation à l'université, en IPAG ou en autonomie
|
Variable selon le concours |
Quels sont les débouchés après une licence Histoire-Géographie ?
Il faut être clair : la licence seule mène rarement directement à un emploi qualifié. Ce diplôme est une base, et les débouchés réels s’ouvrent avec un master ou un concours. En contrepartie, les compétences acquises (analyse, esprit critique, rédaction, traitement de données spatiales) sont transférables à un éventail de métiers très large.
Les secteurs accessibles couvrent en premier lieu l’enseignement et la recherche, puis l’urbanisme, l’environnement, le tourisme, l’administration, les sciences politiques, le journalisme, l’édition et la défense publique.
Parmi les métiers concrets exercés par les diplômés, on retrouve notamment : professeur d’histoire-géographie, professeur des écoles, archiviste, documentaliste, médiateur culturel, guide-conférencier, animateur du patrimoine, assistant ou attaché de conservation, chargé de mission développement local, agent de développement territorial, chargé d’études SIG ou géomaticien, chargé de projet en aménagement, conseiller en développement durable, gestionnaire administratif, chargé de communication, chef de projet événementiel, journaliste presse écrite, rédacteur web ou douanier. Cette diversité reflète le double ancrage de la formation, entre analyse du passé et lecture des territoires.
Quels salaires peut-on espérer après une licence Histoire-Géographie ?
Les rémunérations dépendent beaucoup du statut, car la majorité des débouchés se situent dans la fonction publique, où le salaire est encadré par des grilles indiciaires. Dans l’enseignement, le traitement est le même quelle que soit la discipline enseignée et progresse par échelons, avec des primes qui peuvent faire varier sensiblement le net. Dans la fonction publique territoriale, les métiers du patrimoine, de la culture et du développement local démarrent en bas de grille de catégorie A, hors primes. Les fourchettes ci-dessous sont indicatives et supposent, dans la plupart des cas, un master et la réussite à un concours.
| Métier | Début de carrière | Avec expérience |
|---|---|---|
Professeur d'histoire-géographie (certifié) |
2 100 - 2 400 € nets/mois | 2 800 - 3 300 € nets/mois |
Professeur des écoles |
1 840 - 2 060 € nets/mois | 2 280 - 2 710 € nets/mois |
Chargé de mission (développement local, patrimoine) |
environ 2 000 € bruts/mois | jusqu'à 3 500 € bruts/mois |
Chargé de développement culturel (fonction publique territoriale, catégorie A) |
environ 1 920 € bruts/mois | jusqu'à 4 042 € bruts/mois en fin de grille |
Quelles universités proposent une licence Histoire-Géographie ?
Chaque université est autonome sur la forme retenue (double licence ou parcours), les parcours de L3 proposés, sa capacité d’accueil et ses modalités de stage. Retrouve les pages détaillées : chiffres Parcoursup locaux, programme, parcours disponibles, conditions de stage.
Quelles sont les alternatives à la licence Histoire-Géographie ?
Si la bi-licence te paraît trop lourde, plusieurs voies proches existent : la licence Histoire ou la licence Géographie et aménagement si tu préfères une seule discipline, la licence Histoire de l’Art et Archéologie, la licence Science Politique, la licence Sciences Sociales, la licence Humanités, la licence Lettres ou la licence Tourisme. Tu peux aussi explorer les autres doubles licences et comparer toutes les formations du secteur Enseignement !
