La licence Chimie, Sciences de la vie : matières, débouchés…
La licence Chimie, Sciences de la vie est un diplôme national de bac+3 (6 semestres, 180 ECTS), délivré par les universités publiques. C’est une licence bi-disciplinaire : la chimie (générale, organique, inorganique, analytique, physico-chimie) et les sciences du vivant (biologie cellulaire et moléculaire, génétique, microbiologie, physiologie) y sont deux majeures traitées à parts sensiblement égales.
Elle est adossée à deux fiches nationales du RNCP, la fiche Chimie (RNCP38701) et la fiche Sciences de la vie (RNCP39517), toutes deux enregistrées au niveau 6. Selon les universités, elle se présente comme une mention bi-disciplinaire (parcours Chimie-Biologie) ou comme un portail commun en première année, le choix définitif de la mention intervenant en L2 ou en L3. L’intitulé exact reste peu répandu et se rencontre surtout à l’UPEC et à l’université Paris-Saclay.
La formation accorde une place centrale aux travaux pratiques de laboratoire : synthèse, purification, mesure, exploitation des données, hygiène et sécurité. Elle prépare avant tout à une poursuite d’études en master ou en école d’ingénieurs, une insertion directe restant possible à un niveau technicien ou assistant-ingénieur.
📌 FAQ : Tout savoir sur la licence Chimie, Sciences de la vie
C'est quoi exactement la licence Chimie, Sciences de la vie ?
C’est une licence universitaire de bac+3 (6 semestres, 180 ECTS) qui fait travailler deux disciplines majeures à parts sensiblement égales : la chimie et la biologie. Elle est adossée à deux fiches nationales du RNCP, la fiche Chimie (RNCP38701) et la fiche Sciences de la vie (RNCP39517), toutes deux enregistrées au niveau 6. Selon les universités, elle prend la forme d’une mention bi-disciplinaire (parcours Chimie-Biologie) ou d’un portail commun en première année, avec choix définitif de la mention en L2 ou en L3.
Quels profils de bacheliers sont recherchés ?
Des bacheliers généraux ayant suivi Physique-Chimie et SVT, avec Mathématiques ou Mathématiques complémentaires fortement conseillées. Certaines universités ouvrent également la porte aux bacheliers STL. Dans les faits, la quasi-totalité des admis sont issus de la voie générale. Les qualités attendues : rigueur scientifique, goût de l’expérimentation, autonomie et capacité à travailler régulièrement.
Comment candidater à la licence Chimie, Sciences de la vie ?
La candidature se fait exclusivement via Parcoursup pour les néobacheliers. Il n’y a ni entretien ni concours : la sélection repose sur le dossier (notes de première et de terminale, spécialités suivies, Fiche Avenir, projet de formation motivé). Les résultats en physique-chimie, en SVT et en mathématiques pèsent le plus lourd.
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui, la formation est proposée uniquement dans les universités publiques. Les frais d’inscription correspondent aux droits universitaires nationaux, soit 178 € par an à l’UPEC comme à l’UVSQ en 2026, avec exonération pour les boursiers. La CVEC s’y ajoute.
Quelle est la sélectivité de cette licence ?
La licence n’est pas sélective au sens juridique, mais les capacités d’accueil sont limitées et la demande est forte. Tout dépend du format. En 2025, le portail Chimie-Biologie de l’UPEC a reçu 3 212 candidatures pour 175 places, soit environ 30 % de taux d’accès, et celui de l’UVSQ 3 180 candidatures pour 257 places, soit environ 54 %. Les doubles diplômes et parcours internationaux sont d’un autre ordre : 25 à 32 places pour environ 1 170 candidats à l’UPEC et à l’université Paris-Saclay. Consulte notre annuaire et notre classement pour comparer formation par formation.
Quel est le programme de la formation ?
Six semestres sur trois ans. En L1 et L2 : chimie générale, organique, inorganique et analytique, physico-chimie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, microbiologie, physiologie, mathématiques, statistiques, informatique, anglais et méthodologie. Les travaux pratiques de laboratoire occupent une place centrale et sont évalués. La spécialisation s’accentue à partir de la L2, puis en L3 avec le choix d’un parcours.
Y a-t-il de l'alternance ou des stages ?
L’apprentissage est possible au-delà de la première année, essentiellement en L3 et selon les universités. À l’UPEC par exemple, la troisième année de licence peut se faire en apprentissage avec un rythme de 4 semaines à l’université pour 6 semaines en entreprise. Côté stages, ils sont souvent facultatifs en L2 et fréquemment obligatoires ou fortement recommandés en L3.
Quels métiers après cette licence ?
Avec la licence seule, l’insertion se fait à un niveau technicien ou assistant-ingénieur : technicien de laboratoire, technicien chimiste, technicien conseil, assistant en contrôle qualité, technicien de surveillance en santé publique, animateur scientifique. Les fonctions d’ingénieur R&D, de responsable qualité ou de chercheur supposent un master, une école d’ingénieurs ou un doctorat.
Quelles poursuites d'études sont possibles ?
Les masters de chimie, de biologie, de biotechnologies, de santé et d’environnement sont la voie principale, via la plateforme Mon Master. Les écoles d’ingénieurs recrutent aussi en admission parallèle après la L2 ou la L3. Les licences professionnelles, les masters MEEF pour l’enseignement et, plus tard, le doctorat complètent le tableau. L’UVSQ rappelle d’ailleurs que les diplômés d’une licence scientifique visent d’abord un bac+5.
Comment estimer ses chances d'admission ?
Thotis propose un outil de prédiction Parcoursup qui calcule tes probabilités d’admission à partir de tes notes, de tes spécialités et du profil des candidats admis les années précédentes dans chaque université.
Licence Chimie, Sciences de la vie VS Licence Sciences de la vie VS BUT Chimie
Les critères clés pour t'aider à choisir ta voie entre le vivant et la matière
| Cette formation Licence Chimie, Sciences de la vie Bi-disciplinaire chimie et biologie | Licence Sciences de la vie Mention centrée sur la biologie | BUT Chimie Diplôme d'IUT professionnalisant | |
|---|---|---|---|
| Durée / rythme | 3 ans (bac +3)Université · temps plein |
3 ans (bac +3)Université · temps plein |
3 ans (bac +3)IUT · temps plein |
| Alternance | Oui, en L3Selon les universités |
Oui, en L3Selon les universités |
Oui, dès BUT2Selon les IUT |
| Admission | ParcoursupBac général : PC, SVT, MathsBac STL possible |
ParcoursupBac général : SVT, PC |
ParcoursupBac général, STL50 % places bac techno |
| Matières clés |
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- Chimie organique et inorganique
- Chimie analytique et physico-chimie
- Biologie cellulaire et moléculaire
- Génétique et microbiologie
- Travaux pratiques de laboratoire
- Biologie cellulaire et moléculaire
- Biochimie
- Génétique et microbiologie
- Physiologie
- Écologie et évolution
- Chimie analytique
- Chimie organique
- Génie des procédés
- Qualité, hygiène et sécurité
Comment intégrer la licence Chimie, Sciences de la vie ? 🎯
La candidature se fait via Parcoursup. La licence Chimie, Sciences de la vie est une formation exclusivement publique, proposée uniquement à l’université. Il n’existe pas de version privée sous ce label.
La formation accueille très majoritairement des titulaires d’un bac général, avec les spécialités Physique-Chimie et SVT, la spécialité Mathématiques (ou Mathématiques complémentaires) étant fortement conseillée. Les bacheliers STL peuvent candidater et sont acceptés par certaines universités. Les bacheliers professionnels sont autorisés à postuler, mais leurs chances restent faibles sur ce type de licence.
Un point important à connaître : contrairement aux BUT, aucun quota de places n’est réservé aux bacheliers technologiques dans les licences scientifiques. Le bac général y est donc structurellement avantagé, et c’est le seul profil pour lequel le taux d’accès reste favorable.
Les attendus nationaux de la mention sont explicites : disposer de compétences scientifiques (analyser, poser une problématique, mener un raisonnement, abstraction et modélisation, maîtrise des méthodes expérimentales), de compétences en communication à l’écrit et à l’oral ainsi qu’en anglais à un niveau B, et de compétences méthodologiques (curiosité intellectuelle, organisation, aptitude à programmer son travail personnel et à s’y tenir dans la durée).
| Type de bac | Part des candidats | Part des admis | Taux d'accès indicatif |
|---|---|---|---|
| Bac général | ~25 % | ||
| Bac technologique | ~8 % | ||
| Bac professionnel | ~3 % |
🔄 Intégrer la licence en cours de cursus
Des passerelles existent en L2 et en L3, sur dossier, via eCandidat ou les admissions parallèles selon les universités. Profils concernés : titulaires d’un BTS (biotechnologies, bioanalyses, métiers de la chimie), d’un BUT partiel, ou étudiants venant d’une L1 ou L2 scientifique, d’un PASS ou d’une LAS. Le dossier et la cohérence du projet restent déterminants.
Comment se déroule la sélection ?
Il n’y a ni entretien ni épreuve écrite : tout se joue sur le dossier. Une commission d’examen des vœux, composée d’enseignants de la formation, classe les candidatures selon une grille publiée sur la fiche Parcoursup de chaque université.
Sur le plan scientifique, les résultats en physique-chimie, en SVT et en mathématiques sont le critère décisif. À l’UPEC, ces trois blocs sont notés « essentiels » et les résultats scolaires pèsent 80 % de l’évaluation. À l’UVSQ, la répartition est plus équilibrée : 40 % pour les résultats scolaires, 30 % pour les méthodes de travail, 15 % pour la motivation, 10 % pour le savoir-être et 5 % pour les engagements et activités.
Sur le plan méthodologique, le jury observe la capacité à mener un raisonnement structuré, l’autonomie et la régularité du travail. Les appréciations des professeurs sur les bulletins et les champs « méthode de travail » et « capacité à s’investir » de la Fiche Avenir sont directement exploités.
Sur le plan de la motivation, le projet de formation motivé doit montrer que tu as compris ce qu’est une licence bi-disciplinaire : un cursus exigeant, très expérimental, orienté vers une poursuite d’études. Mentionner un intérêt concret pour le laboratoire, une visite, un stage d’observation ou un domaine d’application précis (cosmétique, pharmacie, agroalimentaire, environnement) renforce nettement le dossier.
Un dernier élément à garder en tête : la réussite en licence scientifique n’est pas automatique. L’UVSQ affiche un taux de passage en deuxième année de 42,4 % et un taux de réussite en trois ou quatre ans de 40 %, tous bacs confondus. Ces chiffres disent l’essentiel sur le rythme de travail attendu.
Quel est le programme de la licence Chimie, Sciences de la vie ?
Les blocs de compétences du RNCP (fiches Chimie et Sciences de la vie)
La première année est commune et volontairement large : elle assure la transition entre le lycée et l’université et pose en parallèle les bases de la chimie et de la biologie, complétées par des mathématiques, des statistiques, de l’informatique, de l’anglais et une unité de méthodologie du travail universitaire. Compter en moyenne 20 à 30 heures de présence par semaine selon le semestre, auxquelles s’ajoute un travail personnel régulier de préparation des TP, de révision et de rédaction des comptes rendus. Les deux fiches nationales du RNCP, Chimie et Sciences de la vie, organisent la formation autour de huit blocs de compétences chacune, que l’on peut regrouper en cinq grands ensembles : mobiliser les concepts de la chimie, mobiliser les concepts des sciences de la vie, pratiquer une démarche expérimentale, collecter et exploiter des données, communiquer et se positionner sur un champ professionnel. Les travaux pratiques de laboratoire sont le cœur du dispositif : ils sont évalués sur la préparation, la manipulation, le respect des règles de sécurité, l’exploitation des mesures et la qualité du compte rendu.
- Chimie générale et atomistique
- Chimie organique
- Chimie inorganique
- Thermodynamique et cinétique
- Chimie analytique et physico-chimie
- Biologie cellulaire
- Biologie moléculaire et biochimie
- Génétique
- Microbiologie
- Physiologie et diversité du vivant
- Travaux pratiques de chimie
- Travaux pratiques de biologie et biochimie
- Techniques de synthèse et de purification
- Instrumentation et métrologie
- Hygiène, sécurité et réglementation
- Mathématiques pour les sciences
- Statistiques et biostatistiques
- Informatique et outils numériques
- Incertitudes de mesure
- Modélisation et logiciels d'analyse
- Anglais scientifique
- Expression écrite et orale
- Recherche documentaire
- Méthodologie du travail universitaire
- Projet personnel et professionnel
Les parcours de spécialisation (à partir de la L2)
La spécialisation s’accentue à partir de la L2, puis surtout en L3, via des parcours, des mineures ou des unités d’enseignement au choix. Deux grandes familles se dessinent. Du côté de la chimie, on trouve des parcours orientés chimie des matériaux, formulation, chimie analytique, énergie ou qualité. Du côté du vivant, les parcours vont vers la biologie-santé, la biochimie et la biologie moléculaire, les biotechnologies, la biologie des organismes et l’environnement. La spécificité de cette licence est de proposer aussi des parcours d’interface assumés : chimie-biologie, chimie du vivant, sciences pour la santé, qui conservent les deux majeures jusqu’au diplôme. Lorsque la licence est organisée en portail commun, comme au portail Chimie-Biologie de l’UVSQ, la première année ouvre sur plusieurs mentions à la fois (Chimie, Sciences de la vie, Sciences de la vie et de la Terre) et le choix définitif se fait à la fin du semestre 3. Les intitulés, les volumes horaires et les prérequis varient d’une université à l’autre : la maquette locale est toujours à vérifier.
L'alternance est-elle possible en licence Chimie, Sciences de la vie ?
La licence Chimie, Sciences de la vie est compatible avec l’apprentissage, mais pas partout et pas dès la première année. Voici ce qu’il faut savoir avant de candidater.
La première année se déroule quasi systématiquement en formation initiale. Le socle disciplinaire à acquérir, le volume de travaux pratiques et la logique de pré-orientation du portail rendent l’alternance très difficile à organiser à ce stade. Les fiches Parcoursup sont explicites sur ce point : l’apprentissage est possible au-delà de la première année.
C’est en troisième année que l’alternance se concrétise vraiment. À l’UPEC, la L3 de la licence Chimie, Sciences de la vie peut être suivie en apprentissage, avec un rythme de 4 semaines à l’université pour 6 semaines en entreprise, en partenariat avec le CFA de l’établissement. Toutes les universités ne proposent pas cette option, et elle dépend souvent du parcours choisi ainsi que du tissu industriel local.
Quels parcours sont les plus concernés ?
Les parcours les plus proches des besoins industriels sont ceux qui ouvrent le plus facilement à l’alternance : chimie analytique, formulation, contrôle qualité, biotechnologies. Les entreprises de la cosmétique, de la pharmacie, de l’agroalimentaire et de l’environnement recrutent régulièrement des apprentis sur ces profils. Les parcours plus fondamentaux ou orientés recherche restent majoritairement en formation initiale.
Comment candidater en alternance ?
L’entrée en L1 passe toujours par Parcoursup, sans voie d’accès spécifique à l’alternance. Pour la L3 en apprentissage, les démarches se font directement auprès de l’université visée, en parallèle de la recherche d’un employeur. L’université et l’entreprise doivent toutes deux valider le projet avant la signature du contrat, et le contrat doit être signé avant la rentrée.
Un CV soigné et des expériences de laboratoire, même courtes, renforcent considérablement le dossier auprès de l’entreprise comme de l’université.
Alternance ou stage : quelle différence concrète ?
La licence prévoit de toute façon des stages, souvent facultatifs en L2 et fréquemment obligatoires ou fortement recommandés en L3, en laboratoire académique, en organisme public ou en entreprise. L’alternance va plus loin : elle remplace ces périodes par un contrat rémunéré, avec un rythme régulier entre l’université et l’entreprise. L’étudiant est salarié, cotise et perçoit une rémunération calculée en pourcentage du SMIC selon son âge et son année de contrat.
Pour les recruteurs, un diplômé passé par l’apprentissage arrive avec une expérience professionnelle structurée et une connaissance réelle du travail en laboratoire ou en production, ce qui constitue un avantage net, y compris pour candidater ensuite en master ou en école d’ingénieurs.
Quelles poursuites d'études après la licence Chimie, Sciences de la vie ?
C’est le point le plus important à comprendre avant de s’engager : cette licence est d’abord un tremplin vers un bac+5. L’UVSQ l’écrit noir sur blanc sur sa fiche Parcoursup, les diplômés d’une licence scientifique n’ont pas vocation à une insertion professionnelle immédiate après la L3, mais bien à une poursuite d’études. Le diplôme est aligné sur les standards européens LMD, ce qui facilite aussi les parcours à l’international.
Le master universitaire est la voie la plus courante, et la double compétence ouvre un éventail large : master Chimie, master Biologie-Santé, master Ingénierie de la santé, master Santé publique, mais aussi biotechnologies, chimie et sciences du vivant, science des médicaments et produits de santé, génie des procédés et des bioprocédés, risque et environnement. Les candidatures se font via la plateforme Mon Master.
Les écoles d’ingénieurs recrutent en admission parallèle après la L2 ou la L3, notamment dans les domaines de la chimie, du génie des procédés, de l’agroalimentaire et des biotechnologies. C’est une porte que la solidité du socle scientifique de cette licence rend réellement accessible aux bons dossiers.
Les écoles spécialisées constituent une autre option, notamment dans la cosmétique, la formulation, la qualité et l’environnement. Les licences professionnelles restent également accessibles après la L2, la licence professionnelle Chimie Formulation citée par l’UVSQ en étant un bon exemple.
Deux autres débouchés d’études méritent d’être connus : les masters MEEF, qui préparent aux concours de l’enseignement (CAPES, agrégation, professorat des écoles), et le doctorat, accessible après un master recherche pour ceux qui visent les métiers de la recherche publique ou privée.
| Formation | Durée | Admission | Sélectivité |
|---|---|---|---|
|
Master universitaire (chimie, biologie, santé)
|
2 ans (bac +5)
M1 + M2
|
Dossier sur Mon Master
Notes de L1 à L3, lettre de motivation, projet
|
Modérée à élevée |
|
École d'ingénieurs en admission parallèle
|
2 à 3 ans (bac +5)
Entrée après la L2 ou la L3
|
Dossier + concours
Parfois entretien et épreuves écrites
|
Élevée |
|
Licence professionnelle (après la L2)
|
1 an (bac +3)
Souvent en alternance
|
Dossier
Exemple cité par l'UVSQ : chimie et formulation
|
Faible à modérée |
|
Master MEEF et concours de l'enseignement
|
2 ans (bac +5)
Concours en fin de master
|
Dossier puis concours
CAPES, agrégation, professorat des écoles
|
Modérée à élevée |
|
Doctorat (après un master recherche)
|
3 ans (bac +8)
Après le master
|
Sujet + financement
Sélection par l'école doctorale
|
Très élevée |
Quels sont les débouchés après une licence Chimie, Sciences de la vie ?
Avec la licence seule, l’insertion se fait à un niveau technicien supérieur ou assistant-ingénieur, en laboratoire public ou privé. Les fiches nationales du RNCP listent des emplois précis : technicien chimiste, technicien de laboratoire, technicien conseil, assistant-ingénieur chimiste, assistant en contrôle qualité, technicien de surveillance en santé publique, animateur scientifique, technicien en recherche-développement, en maintenance ou en hygiène, sécurité et environnement.
Les secteurs qui recrutent ces profils couvrent la chimie et les procédés, la biologie et le pharmaceutique, l’agriculture et l’agroalimentaire, l’environnement, la beauté et l’esthétique pour la cosmétique, la gestion de l’eau et enfin la recherche et l’enseignement supérieur. Les codes ROME rattachés aux deux fiches RNCP confirment ce positionnement : intervention technique en études et recherche-développement, en laboratoire d’analyse industrielle, en hygiène sécurité environnement, ou supervision d’exploitation éco-industrielle.
Parmi les métiers concrets, on retrouve technicien de laboratoire, technicien chimiste, assistant-ingénieur, chargé d’analyses, technicien de contrôle qualité, technicien en formulation, technicien R&D, chargé d’études en environnement, animateur scientifique ou technico-commercial scientifique. Certains métiers deviennent accessibles après une poursuite d’études : cosmétologue ou professeur des écoles, sans oublier les fonctions d’ingénieur R&D, de responsable qualité et de chercheur, qui supposent un master, une école d’ingénieurs ou un doctorat.
À noter également : les concours de la fonction publique de catégorie B sont ouverts à ce niveau, notamment celui de technicien de recherche et de formation dans les universités et les organismes de recherche.
Quels salaires peut-on espérer après une licence Chimie, Sciences de la vie ?
Les fourchettes ci-dessous correspondent aux métiers de technicien accessibles directement avec la licence. Elles varient selon le secteur, la taille de l’entreprise, la région et le statut (public ou privé). Le niveau de responsabilité, et donc la rémunération, progresse nettement avec le diplôme : licence, puis master, puis doctorat, et avec les expériences accumulées en stage ou en alternance.
| Métier | Début de carrière | Avec expérience (3-5 ans) |
|---|---|---|
Technicien de laboratoire |
1 600 à 1 900 € brut/mois | 2 000 à 2 800 € brut/mois |
Technicien de laboratoire en agroalimentaire |
environ 1 870 € brut/mois | environ 1 890 € brut/mois |
Préleveur en laboratoire d'analyse industrielle |
environ 1 940 € brut/mois | donnée non disponible |
Technicien chimie et environnement en industrie |
donnée non disponible | environ 2 560 € brut/mois |
Quels établissements proposent une licence Chimie, Sciences de la vie ?
L’intitulé exact « Chimie, Sciences de la vie » reste peu répandu : on le trouve surtout à l’UPEC et à l’université Paris-Saclay, sous forme de portail, de parcours international ou de double diplôme. Ailleurs, la double compétence passe par un portail scientifique du type Chimie-Biologie avant le choix de la mention. Chaque université est autonome sur ses parcours, son organisation, sa sélectivité et ses modalités d’alternance. Retrouve les pages détaillées : chiffres Parcoursup locaux, programme, parcours disponibles, conditions d’apprentissage.
Quelles sont les alternatives à la licence Chimie, Sciences de la vie ?
Si tu hésites encore, plusieurs formations couvrent le même territoire scientifique avec un dosage différent : la licence Sciences de la vie et la licence Biologie pour aller plus loin côté vivant, la licence Chimie ou la licence Physique, Chimie pour aller plus loin côté matière, la licence SVT ou la licence Sciences pour la santé. Pour un cursus plus encadré et professionnalisant, regarde le BUT Chimie, le BUT Génie Biologique ou le BUT GCGP. Si les études de santé t’intéressent, la LAS Chimie permet de garder cette option ouverte, et la prépa BCPST mène aux concours des grandes écoles du vivant. Enfin, les doubles licences offrent une autre façon de combiner deux disciplines.
La licence Chimie, Sciences de la vie n’est pas la seule voie : compare toutes les formations du secteur Chimie & Procédés !
